Ça s'est passé
en
2024

  Des infos d'ici et d'ailleurs, des coups de gueule, des dates à retenir, des petites phrases, et tout ça en quelques lignes.  
     

Ah mais oui, mais non.

 
     

 

 


Qu'on soit écolo ou anti-écolo, il y a des trucs qui interpellent quand même. Et du coup, ça fait repenser à la LGV.
De quoi s'agit-il ? On a appris que les bassines comme celles de Sainte-Soline étaient illégales. Pourtant, Darmanin avait envoyé la police pour les défendre, ces trucs illégaux.
De toute façon, elles sont déjà construites, il va se passer quoi, maintenant ?
Du coup, les écolos, les chasseurs, tous les habitants, en fait, dont la LGV va traverser les espaces de vie se posent la question : si cette LGV est reconnue illégale plus tard et que les travaux sont déjà entamés, ce sera trop tard, non ?

Le passage en force, quoi.


       
  • Je t'assure ! Mais non, en fait.  
       

"On n'est pas responsables de ça ! Ce n'est pas volontaire. Qu'est-ce-que je vais faire ? Ma maison n'est plus assurée".
(Article site francebleu.fr)

Récemment, de nombreux habitants du Nord Pas-de Calais ont vu leur cotisations d'assurance exploser, à cause des inondations dans ce département durement touché. Certains ont même été radiés sans explications, ce qu'un assureur a le droit de faire. Mais nul doute que là encore, les compagnies d'assurance n'y trouvaient plus leu compte et ne veulent plus y laisser des plumes.Il en est d'ailleurs de même pour certaines muncipalités qui sont victimes de punitions identiques.

Quel rapport avec notre chez nous, dans les Landes de Gascogne ?
Eh bien, nous sommes aussi une zone à risque car les incendies, s'ils ne sont pas encore un problème pour les assurances, risquent de le devenir rapidement avec le changement climatique.
En d'autres termes, l'Etat devrait légiférer pour empêcher que les assurances ne puissent sans raison valable résilier des contrats. D'autant plus la plupart sont des Mutuelles, et donc, c'est ce principe qui doit prévaloir.

Un petit lien pour en savoir plus ?
Cliquez ci-dessous.


 
 
     

McDonald's et la bazadaise : oui, non ?

 
     

 

 


Un nouveau McDonald's a ouvert ses portes à Bazas. On sait que la firme est à la peine en France depuis le Covid. Les raisons en sont multiples : prix en hausse, prise de conscience d'un peu tout le monde en ce qui concerne des nourritures équilibrées, etc. Sachant que chaque gérant peut adapter ses prix, il n'est pas rare de constater des différences de tarifs significatifs entre les différents établissements McDonald's. Là, on verra bien.
Bon, allons au cœur du sujet, maintenant : la viande proposée sera-t-elle de la bazadaise (oui, à Bazas, ce serait la moindre des choses, n'est-ce pas...) ?
Réponse : NON, d'après nos sources. Pourtant, sur le net, McDo affirme se fournir, entre autres, auprès de 26.100 éleveurs français. Alors, si on s'est trompés, on corrigera notre information avec un plaisir immense et un plat entier d'excuses.

       
  • Grue qui fait Grou.  
       

"Elle cherche la piste d'atterissage, celle-là...".

A Mano, dans les Landes, sur le parking entre l'église et la Mairie, trois artisans sont en train de causer quand l'un d'eux lève le nez au ciel et prononce la petite phrase ci-dessus.
Et c'est vrai qu'il y a toujours une grue qui perd le "troupeau", là-haut. On la voit errer sous les nuages, poussant des petits cris en forme d'appels inquiets. "Claqueter, craquer, craqueter, glapir, trompeter
" sont d'ailleurs les vrais termes que l'on devrait normalement employer. On préfèrera dire que la grue fait "Grou !" et ça sera très bien.
Mais pourquoi une grue cendrée se perd-elle et se laisse-t-elle distancer par les autres ? On ne sait pas, la maladie ou la vieillesse, peut-être.

On ne sait pas trop non plus ce qu'elle deviendra. Il faudra pourtant qu'elle se pose à un moment donné. Elle sera alors en danger en dehors du groupe, ne pouvant être avertie par les autres de la présence d'un prédateur, par exemple.

 
 
       
  • Haïku pin ?
       

Il faut bien reconnaître qu'il pleut beaucoup sur la lande depuis décembre.

Tout ça a donné l'idée à l'un de nos lecteurs de nous envoyer un haïku de Angèle Lux, très adapté et trouvé sur Internet. Un haïku, c'est un poème japonais très bref, sans ponctuation qui fait appel aux sensations.
Donc, sensationnons et ce haïku sera cette fois-ci notre "Petite Phrase", ça nous changera de la pluie et de la vilénie de ce monde !

 
  "pluie intermittente
dans le hamac abandonné
une odeur de pin"
 
     

François Bayrou a été nommé Premier Ministre, mais...

 
     

 

 


Bon, ce n'est pas pour pinailler, mais quand même : François Bayrou, nouveau Premier Ministre, avait été relaxé en février dernier dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem. Bien.
Mais le parquet a fait appel de cette relaxe.
Accusé de "complicité, par instigation, de détournement de fonds publics européens", il sera donc à nouveau jugé.
La morale, ç'aurait été d'attendre un peu pour le nommer à son poste, non ?

       
  • Les phrases rigolotes dont on ne se lasse jamais.
       


"Ah, ça, on a les cuisses propres avec lui ! On n'est pas sortis !"

Discussion entre deux pépés devant la Pharmacie d'Hostens, en parlant de Bayrou. "Avoir les cuisses propres", est une expression qui, selon le contexte, veut dire l'inverse de ce qu'il paraît. A la base, ça signifiait sans doute : "ne rien avoir à se reprocher". Puis, petit à petit , dans le langage courant, le sens est devenu : "On est dans de sales draps !" ou plus nettement : "On n'est pas dans la m...., tiens !". C'est très courant en Gascogne et en Touraine.
De toute façon, marrant... et tellement vrai.

 
 
       
  • Les phrases qui giflent.
       

"Vous êtes pire qu’un étron."

Les phrases ont claqué sévèrement sur France Inter, en cette veille de Noël.« "Vous êtes le pire des traîtres", "Vous êtes pire qu’un étron.": Manuel Valls, redevenu ministre, a été copieusement insulté sur la radio nationale par un auditeur, celui-ci ayant été ensuite coupé en catastrophe.
Cet épisode montre bien à quel point la population en est arrivé dans le rejet des politiques. Une zone rouge a été atteinte et ne peut qu'inquiéter pour la suite. Le principal responsable de ce climat délétère en est Macron, personnage anti-démocratique et détesté des français dans leur très grande majorité.

 
 
     

Le radiologue de Langon était un prédateur.

 
     

 

 


Bassam El Absi, ancien radiologue de Langon et Béguey avait été condamné à 17 ans de réclusion criminelle en première instance. Mais en appel, il vient de prendre un an de plus, donc il aurait mieux fait d'en rester là. Le bilan est copieux : viols et agressions sexuelles sur de nombreuses patientes, sur une employée, mais aussi sur la fille d’une de ses maîtresses, mineure au moment des faits.
C'était du lourd, question prédateur.
Et apparemment, ce ne serait pas fini, de nouvelles plaintes ayant été enregistrées. Waou.
De nombreuses personnes l'ayant connu dans le Sud-Gironde en tant que radiologue le trouvaient affable.
Oui, certes...

     

SUD-OUEST a consacré une page à l'un de nos articles...

 
     

 

 


Le journal SUD-OUEST a consacré une page à l'un de nos articles concernant la décision ridicule de nommer l'école de Saint-Symphorien du nom de l'ex-maire encore vivant, très proche de l'actuel édile. Nous les en remercions.
Vous pouvez lire notre article en cliquant sur notre magnifique logo ci-dessous...

... et vous pouvez lire l'article de Sud-Ouest en cliquant sur le logo du journal, toujours ci-dessous.


     

LGV : un espoir début décembre ?

 
     

 

 


L’association LGVEA, La Sepanso et Trans'Cube ont déposé un référé devant un juge afin de stopper les travaux de la LGV Bordeaux-Toulouse. Prétextant que les données fournies par les initiateurs et acteurs du projets sont erronées, tant en termes de fréquentation que de financement, ces associations ne désespèrent pas de voir leur requête prise en compte.
Réponse début décembre.

     
• La phrase qui vient de très loin.  
     


"Je suis au repos pour trois jours et après je monte dans les tranchées pour dix jours en première ligne.".

Ces quelques mots datent de 1915 et c'est un soldat, Armand Mano, un soldat de Salles , qui les écrit. Gilles Rozières, un habitant de Belin-Béliet, aidé de toute une équipe de bénévoles, avait retranscrit la longue correspondance de ce poilu avec sa femme, Louise. Un gros boulot et un témoignage émouvant. Vous pouvez même télécharger ces lettres.

C'est loin, cette guerre. Oui et non.
On s'est rappelé qu'il y a un livre terrible qui raconte tout ça, cette horreur au quotidien : "Les croix de bois", de Roland Dorgelès. A lire aussi, vraiment.

 


- Clic sur l'image
pour lire les lettres
D'Armand et Louise Mano
(Facebook) -


- Un soldat défiguré :
"les Gueules cassées" -
 
     

Agriculteurs : de Langon à Dax.

 
     

 

 


De Langon à Dax, et sans toute la France, le retour des agriculteurs en colère est tout sauf illégitime. On peut ne pas être d'accord avec l'un ou l'autre des trois principaux syndicats qui chaperonnent les manifestations et on peut ne pas être d'accord sur tel ou tel volet de leurs revendications, mais ce qui est sûr, c'est que les agriculteurs se sont faits sévèrement empapaouter par le gouvernement l'an dernier. Ils auraient dû s'y attendre, Macron nous ayant joué lors du salon de l'Agriculture son grand numéro de "l'homme-à-l'écoute-en-bras-de-chemise-et-même-que-je-dis-des-gros-mots-pour-faire-peuple".
Ces revendications concernant essentiellement le Mercosur, sont parfois diverses selon les catégories de paysans, mais elles sont normales, évidentes et logiques. Pour bien tout comprendre, il faudrait faire un récapitulatif de leur passé, expliquer leur présent et s'inquiéter de leur avenir. Nous en ferons peut-être un gros dossier un jour, mais il faudra le faire sérieusement, sur le fond, tellement le sujet est complexe, d'autant plus qu'il n'y a pas UN paysan, mais des tas de catégories d'agriculteurs différentes.

 
     

"Le Bélinétois", site d'information local, a plié ses gaules pour quelque temps.

 
     

 

 


"Le Bélinétois", excellent journal d'information local couvrant une zone assez large allant de Salles à Hostens en passant par Belin-Béliet, a plié ses gaules récemment, et ce pour un temps indéfini. Nous reproduisons ci-dessous le communiqué du gérant du site :

"Chers lecteurs, 
Depuis 2016, notre média local indépendant relate l'actualité dans le Val de l'Eyre, par la force de la passion et du bénévolat. 
Il est temps pour nous de prendre une pause.
Cette parenthèse la première depuis huit ans, nous permettra certainement de repenser le fonctionnement du Belinétois.
Pour rappel, notre média est totalement indépendant des institutions et ne repose que sur du bénévolat. 
Le Belinétois arrive aujourd'hui au bout d'un cycle. 
Nous savons votre attachement au Belinétois et espérons que vous comprendrez cette décision mûrement réfléchie en concertation avec notre bureau associatif.[...] ".

PINSPON espère bien sûr que nous retrouverons très rapidement de nouveau articles du " Bélinétois" sur le web. Ces articles étaient de très bonne tenue, fouillés et très intéressants.
En attendant, le site reste ouvert et vous pouvez toujours y découvrir de nombreuses pages passionnantes.


Cliquez sur l'image
pour visiter le site du Bélinétois

 
     
• La phrase pas professionnelle  
     


"Tous ces chômeurs et ces cas soc', ils prennent tout le fric de ceux qui bossent, merde, y'en a marre ! Ils magouillent, ils sont tous pareils !!!".

Nous, ce qu'on dit à Pinspon, c'est que cette petite phrase entendue sur le marché de Villandraut (et déjà entendue partout depuis des décennies, sans doute aussi sur Mars), n'est pas du bon boulot, ciselé avec amour et précision. On y sent l'amateur, ce qui est très gênant pour son auteur. On va essayer de l'aider.
En effet, les chiffres disent le contraire : en Gironde, 35% de ceux qui ont droit à des prestations sociales ne réclament rien.
Ah oui, quand même.

- Mieux comprendre : qu'en dit l'Etat ?
Cliquez sur les billets. -

Donc, du coup, l'Etat fait de superbes économies, et le montant du pognon non utilisé est bien supérieur à celui de la fraude sociale.
Sachant que ce même Etat ne facilite en rien l'information, mais aussi l'aboutissement des dossiers pour le versement de cet argent, tellement les démarches administratives sont parfois complexes, on pourrait se demander qui est critiquable ?
La phrase de notre sympathique spécialiste en prestations sociales du Marché de Villandraut pourrait donc devenir :

"Tous ces gouvernements, ils gardent le fric de ceux qui sont dans la mouise, ou quoi ? Y'en a marre ! Pas normal ! Ils sont tous pareils !!!".

Voilà, ça, ça se rapproche un peu plus de la vérité.
Du bien ficelé.

 
 
     

"L'Epicerie du Bonheur", à Léogeats, n'est pas un hypermarché, mais...

 
     

 

 


Les chiffres tombent et indiquent tous la même tendance. Ces dernières années, la grande distribution est en train de carrément changer. Toutes les enseignes historiques qui se la jouaient à qui auraient le plus grand espace de vente, genre "c'est moi que je suis le plus-plus du monde entier", font marche arrière vite, très vite, presqu'en panique, quittant les périphéries. On ne vous parle même pas des catastrophes stratosphériques, genre Auchan.
Les petits commerces de quartiers ou de village semblent désormais mieux fonctionner, ainsi que les supérettes de proximité.

Est-ce une réalité durable ? L'avenir le dira. Mais de savoir qu'il y a des épiceries de village ou des supérettes rassure grandement. Du coup, les endroits revivent un tout petit peu, et ce tout petit peu, ça compte pour le moral.
Louchats, Léogeats, Sore, Hostens, Saint-Magne, Saint-Symphorien, Villandraut et plein d'autres ont la chance de disposer ainsi de ces petits commerces de proximité. A Léogeats, par exemple, l'épicerie s'appelle même "L'épicerie du Bonheur". Un signe ?

 

... et si vous souhaitez nous envoyer des articles ou des infos courtes, cliquez sur l'enveloppe.

     

Landiras, Saint-Symphorien : heureuses initiatives.

 
     


Heureuse iniative de la Municipalité de Landiras qui va mettre en place une mutuelle de commune. Une réunion publique est d'ailleurs prévue le 14 novembre 2024 à 18h30 au Foyer Municipal.
Une mutuelle de commune ? Eh bien, c'est une mutuelle destinée aux administrés d'une commune en leur permettant d'être couverts à des conditions beaucoup plus avantageuses que ne pourrait l'être un particulier classique. En ces temps rudasses, respect, ça tient bien la route.

A noter qu'une autre commune, Saint-Symphorien, s'est engagé dans la même démarche. Respect aussi.

En savoir plus ? Clic sur l'image.

 
     
• Le grand concours de la phrase idiote.  
     


"... C'est du sable, on ne peut pas compter sur eux..."

Un maire du coin, natif du Béarn, avait l'habitude de dire que les gens ressemblent à la terre où ils sont nés. Il faisait référence à un proverbe que nous n'avons jamais retrouvé.
Bon, jusque là, oui, pourquoi pas ?
Et ?
Il rajoutait ensuite, l'air de rien, que les gens de la lande, "c'était du sable, ils étaient fuyants, on ne pouvait pas compter sur eux, ils n'avaient aucune parole, tandis que le Béarn, n'est-ce pas ? Et je ne vous parle pas des Basques".

A ce compte-là, on ne vous parle même pas de la complexité de caractère de ceux qui habitent sur des îles marécageuses sujettes aux marées incessantes et aux vents violents, mais pas toujours.
Tout ça s'appelle de la psychologie géologique. Oui, on vient de l'inventer. C'est complètement idiot, comme beaucoup de "proverbes", qui ont tendance à souvent discriminer et catégoriser les gens de façon, euh... catégorique.

Allons, faisons-nous plaisir avec une phrase de Pierre Desproges, complètement raciste qui discrimine une grande part de la population : "Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.”

 
 
     
• La phrase pas idiote.  
     


"Ils ont cramé la caisse, et maintenant ils nous demandent de payer l'addition !"

Cette phrase, entendue sur France Info et prononcée par un maire au Congrès des Maires de France, montre bien dans quel état d'esprit se trouvent les élus face au siphonnage de l'état au sujet des 5 milliards d'euros qui seront ponctionnées sur le budget des communes.
Alors que les dépenses de l'Etat depuis l'élection de Macron ont augmenté de 94 %, celles des collectivités locales sont restées stables. D'où incompréhension.
Inutile de dire que les municipalités l'ont mauvaise. La promesse de Barnier était d'aller chercher l'essentiel de l'argent chez les très riches et les grosses entreprises.
Mais ça, c'était avant.

 
 
     
• Un restaurant de moins...  
     
 


A Saint-Léger de Balson, le restaurant de la place du village vient apparemment de fermer. Il ne reste donc plus aucun commerce, à l'exception du bus à impériale, situé à l'entrée du village et qui propose des pizzas. Nos petits villages sont ainsi parcourus de soubresauts, des commerces ouvrent, d'autres ferment, mais il est de plus en plus difficile de maintenir quelque chose de viable alors que le potentiel de population n'existe pas vraiment. Souvent, les marchés sauvent pourtant la mise et assurent un semblant d'animation commerciale dans des endroits sinistrés.

Il sera d'ailleurs intéressant dans un futur article de montrer comment les municipalités accueillent les marchands ambulants. Pas toujours bien, dit-on...

 
     
• TOUSSAINT et "va savoir".  
     
 
La Toussaint, c'est le 1er novembre, comme il se doit.
Nous avons pu lire récemment dans certains journaux qu'il existe une vraie crise immobilière dans les cimetières et qu'on y manque sérieusement de place. Oui, mais si vous êtes amenés à vous déplacer dans des cimetières locaux ou pas locaux, vous constaterez qu'au contraire, beaucoup de ces espaces ont très largement de quoi accueillir de nouveaux locataires, ne serait-ce que parce qu'énormément de gens souhaitent être incinérés après leur mort. Alors, où est la vérité ? Nous n'en savons rien, et exceptionnellement, nous ne ferons pas un article là-dessus, car il nous faudrait alors visiter au moins une cinquantaine de cimetières et nous risquerions d'en ressortir vraiment très démoralisés.
Remarquez, on ne sait jamais, peut-être qu'un jour, un article sur le marché des pompes funèbres dans nos villages, genre un petit comparatif...


 
     
• Au moins, c'est clair.  
     


"Félicitations pour avoir accepté ce grand défi, Elon Musk !"

L'air de rien, cette petite phrase de Kasbarian, ministre macroniste du Logement, celui à moustache d'artagnanesque, risque d'avoir des répercussions directes et pas folichonnes dans nos villages. Musk, nommé par Trump, est chargé de démanteler complètement l'administration américaine. En gros, on privatise tout. Le ministre français met à jour la véritable face cachée du macronisme en félicitant Musk pour cette destruction à venir. Chez nous, concrètement, les hôpitaux publics, les gendarmeries, tous les services publics, en fait, vont sévèrement prendre un coup sur la nuque. Et en général, ce sont les sevices ruraux qui en font les frais en priorité. On comprend mieux les félicitaions carpette de Macron à Trump. Même combat.
Et vous savez quoi ? Quand tout sera privatisé, on espère qu'à ce moment-là, vous aurez un très bon salaire...

 
 
     
• Juste la honte...  
     


"Prêt à travailler ensemble comme nous avons su le faire durant quatre années. Avec vos convictions et avec les miennes. Avec respect et ambition. Pour plus de paix et de prospérité ".

Macron, lamentable comme jamais, a fichu la honte à son pays. Le dépouillement des bulletins des élections en Amérique n'était même pas terminé qu'il a été le premier (avec Viktor Orban et Benyamin Netanyahou, nos grands démocrates), à féliciter Trump, un repris de justice et taré notoire. Il nous aura tout fait, ce Macron...

 
 
     
• Argile ou sable ?  
     
 


Nous avions entamé dans PINSPON un article destiné à recenser les communes locales touchées par ces maisons qui se fendent pour cause d'argile pas gentille, mais l'affaire s'était avérée compliquée.
En effet, ce n'est pas par commune qu'il aurait fallu travailler, mais par quartiers ou rues. Le travail était donc trop gigantesque pour les bénévoles amateurs que nous sommes.
Et puis... Nous sommes tombés sur le site Géorisques, site gouvernemental, et nous l'avons testé. Nous avons donc pu construire de façon plus efficace notre article, et c'est vraiment très intéressant à lire ;)


- Cliquez sur la photo -

 
   
     
• Foutage de gueule ? Doliprane et les guignols.  
     
 
Doliprane passe à l'étranger. L'Etat, se veut rassurant en devenant co-actionnaire. Mais il n'aura de toute façon pas assez de poids pour influer vraiment sur les décisions de l'acheteur, un fonds d'investissement américain. Rappelez-vous, la COVID avait largement démontré qu'il fallait à tout prix relocaliser les productions de médicaments afin de rester autonome en cas de coup dur. Ce gouvernement vient juste de faire exactement le contraire. Inconscients ? Incompétents ? Guignols ? On ne sait plus. De toute façon, il faut d'ores et déjà s'attendre à une augmentation des prix de cet anti-douleur.


 
 
     
• A Callen, y'a un radar...  
     


"Lorsque l'on arrive de Luxey, il n'y a même pas 100m entre le panneau d'entrée agglo et la radar !".

"Je viens de me le prendre... C'est un piège de premier choix. Comment peut-on investir sur cet axe si peu utilisé, dans un village si petit ?".

On trouve souvent sur le net des commentaires concernant les radars tourelle. Celui de Callen, vers chez nous au nord des Landes, pose apparemment question. Pourquoi un radar dans une zone si peu fréquentée ? On peut comprendre les inquiétudes de la Municipalité concernant une zone à risques tout au long d'une ligne droite qui traverse le village, mais quand même, cette débauche de moyens est peu fréquente. N'aurait-il pas été plus simple de mettre des chicanes, ou bien un ou deux dos d'âne "normaux" ? Franchement ?

 
 
Du coup, nous en profitons pour vous renvoyer à notre article sur les dos d'âne dans nos villages.
Cliquez sur l'image :)
 
 
     
  • Saint-Symphorien et le train d'avant.  
     

La commune ouvre les ateliers ferroviaires au grand public. Très bonne idée. Ces locaux, fermés depuis 1978 après une centaine d'années de bons et loyaux services, sont intéressants à plus d'un titre. Ils remettent en mémoire ce qu'étaient les anciennes lignes de chemins de fer stupidement remplacées par des pistes cyclables interminables très peu utilisées. Espérons que la mairie aura les moyens d'ouvrir fréquemment ces ateliers, en dehors des journées du Patrimoine.

 
     
• MEDEF, youplaboum !  
     

Lu sur le site du Républicain.fr : le MEDEF (le mouvement des patrons) espère, souhaite, veut, exige presque que le projet de Ligne à Grande Vitesse soit finalisé. Cela n'apportera que des bienfaits économiques, d'après eux. Mais, voilà, les habitants des villages traversés par cette ligne, qui verront leur paysage transformé et leurs impôts augmentés (le comble !), et qui ne pourront même pas prendre un train qui ne s'arrêtera pas dans leurs gares (quand il en reste), espèrent, souhaitent, veulent, exigent que ce projet se vautre dans les fougères définitivement. La morale est de quel côté d'après vous ?

 
 
     
  • Retraites : paf dans le nez, sans compter le reste.  
     

Dans sa déclaration à L'Assemblée Nationale, le nouveau Premier Ministre devait trouver de l'argent pour combler le déficit chez les très riches. Il l'a dit et bien répété. De telle façon que tout le monde avait bien compris ça.
Et que fait-il aussitôt ? Un jour après, il tape sur les retraites, TOUTES les retraites, même les plus modestes.
Sans compter tout le reste. Tricheurs, menteurs, c
omment osent-ils se regarder en face ?

 
     
• L'effet papillon et les ordures.  
     


Parfois, quelques petits mots prononcés à l'autre bout du monde, qui ne nous concernent en rien, peuvent avoir des effets incalculables, en bien ou en pas bien du tout. En effet, les élections américaines approchent et un humoriste trumpiste a déclaré que "Porto Rico est une île d’ordures au milieu de l’océan". En face, Biden a traité les electeurs de Trump d'ordures (décidément, ils aiment bien ce mot !). Ces insultes peuvent changer une élection dans un sens ou l'autre et nous n'y pouvons strictement rien. Mais ce qui est sûr, c'est que les conséquences en seront lourdes pour les habitants lointains que nous sommes. L'effet papillon...
Cela dit, même quand on vote chez nous, nous n'y pouvons strictement rien non plus, puisque le Président en place s'en bat les... enfin, on se comprend.

 
 
     
  • Le grand rabotage dans les villages : c'est programmé...  
     

Les villages, la ruralité vont encore le sentir passer : alors que les résultats catastrophiques de la gestion économique de notre pays montrent l'incompétence des deux derniers gouvernements, il va falloir trouver au plus vite quelques dizaines de milliards. Et devinez quoi ? Des services publics tels que les Postes dans les campagnes sont en première ligne pour le grand rabotage. Les bureaux de Poste locaux ont donc du souci à se faire...
 
     
  • Attention aux arnaques.  
     

Il semblerait que nos villages soient visités ces temps-ci par de prétendument agents de l'EDF qui, une fois les gens mis en confiance, leur font signer des contrats pour des travaux à des prix délirants. Si vous êtes contactés par ces margoulins, ne les laissez pas rentrer et, quoi qu'il arrive, ne signez jamais rien. Mieux, vous pouvez appeler le 17 (Police). Les Mairies font passer l'info, ce qui est très bien. Merci à elles.
 
     
• Ils ont rien compris !  
     

"Ils ont rien compris, ces cons !".

Encore une petite phrase, énoncée celle-ci dans une supérette "haute-landaise". Le Rassemblement National veut abroger la réforme des retraites imposée par les macronistes. Le Nouveau Front Populaire souhaite faire de même, avec des nuances. Au delà des questions de calendrier et de préséance, divers élus du NFP ne souhaitent pas voter cette abrogation avec le RN, ce qui peut paraître cohérent dans un premier temps puisque le NFP s'est engagé à ne pas voter des textes du RN. Mais dans un deuxième temps...
D'où la petite phrase énervée citée plus haut. Car que vont penser de ce refus de vote les futurs retraités de gauche (ou de pas gauche) concernés par la loi ? On ne vous le dit même pas, vous le devinerez sans peine.

 
 
     
  • ADICHATS, rien ne va plus.  
     

L'Association Adichats, à Villandraut, est dans le rouge. La cause ? Le Département de la Gironde a réduit de moitié (120 000 €) les marchés signés avec elle. Cette association, qui gère le Château de Villandraut, est aussi connue, entre autres, pour la création et l'entretien d'espaces verts ou la rénovation de bâti ancien, grâce à des chantiers d’insertion.
Adichats lance donc en urgence un appel aux collectivités pour trouver de nouveaux chantiers (Info "Le Républicain")
.
 
     
• Palestine et Israël : 5 mots, c'est un peu court...  
     

"Ils nous font tous ch... !".

Cette phrase lapidaire et somme toute peu argumentée a été prononcée au sujet du conflit au Proche-Orient par un client à la caisse d'un supermarché du côté de Sore. Cet homme à la pensée primaire et égocentrée entendait par là conclure un différent sur ce sujet entre deux autres clients qui commençaient à monter dans les tours.
Ça montre que cet embrasement lointain interpelle très loin, jusque dans nos pinèdes qu'aucun dieu et aucun prophète ne savent vraiment qu'elles existent.
PINSPON ne va même pas rentrer ici dans un débat sans fin au sujet d'un affrontement qui a débuté en fait il y a trèèèès longtemps. Chacun doit se faire sa propre opinion. La seule chose importante à affirmer, sans se faire traiter d'antisémite ou de suppôt de Netanyahou, c'est que tous ces massacres, de quelque côté qu'ils aient été perpétrés, n'auraient pas dû se produire. Et celui qui dit le contraire devrait entamer une thérapie en profondeur, avec camisole de force, si besoin est.
Voilà, c'était une info en direct de Radio-Bisounours.

 
 
     
  • Villaverde, fin d'une époque.  
     

Après la jardinerie Villaverde de Bourg-lès-Valence en juin, celle de Langon, ferme définitivement ses portes début août. La cause ? Le mauvais temps, sachant que le printemps et l'été sont très importants pour les jardineries ; de plus, le marché est très concurrentiel dans ce secteur et les prix étaient relativement élevés dans ce magasin, ceci expliquant cela. On y trouvait pourtant de belles choses. Apparemment, la dizaine d'employés sera recasée (Info divers Internet).
 
     
• Boris Vallaud et l'expérience : ça va, ça vient.
 
     

Boris vallaud, député de la 3ème circonscription des Landes et Président des socialistes à l'Assemblée Nationale, reste humble. Trop, sans doute ? Relevée par Le Canard Enchaîné et tirée d'un interview dans Le Monde, cette petite phrase pique un peu beaucoup : "Aucun parlementaire que nous sommes n'a de culture parlementariste. On n'a pas le mode d'emploi."
Oui. Mais faudrait peut-être en trouver un de mode d'emploi, après toutes ces années, en sachant que l'indemnité d'un parlementaire de base est de 7640 € bruts, si nous avons bien compris ce que nous avons lu sur le site de l'Assemblée Nationale.
Cette remarque est d'ailleurs valable pour tous les députés de tous les partis.

 
 
     
  • Histoire de LEP.  
     

Le LEP (Livret d'Epargne Populaire), placement réservé aux plus démunis, voit depuis quelques temps son taux descendre rapidement et vertigineusement. Son taux était de 6% il y a quelques mois, mais après une première baisse, une seconde pointe son nez et il passera à 4% en août. C'est du travail à la tronçonneuse. C'est vrai, ça, des fois que des pauvres risqueraient de s'enrichir un tout petit peu...
 
     
• Sophie Mettes avait dit, lors des élections législatives...
 
     

"La sonnette d’alarme a été tirée, il faut que je sois respectueuse de leur vote […] Durant mon mandat, je n’ai pas fait de sectarisme, de discrimination et j’ai a travaillé avec tous les élus, qu’importe leur bord politique, en étant au service de tout un chacun". (Actu.fr)
Oui. Vraiment ? Même pour la Réforme (détestée) des Retraites ? C'est le moment où jamais de montrer qu'elle est au service de tout un chacun.

 
 
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